Patrice Anthoine / Artiste peintre / Peintures et Tableaux

Patrice Anthoine

De la peinture…
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Both

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Paul travail en noir et blanc 3

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Paul travail en noir et blanc 2

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De mémoire

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Acry­lique sur papier for­mat A2 février 2010

Il nous a averti : sa mémoire est presque pleine. Mais avec le cd il y avait une pho­to­gra­phie, un peu comme rajou­tée à la der­nière minute dont l’expression, la petite moue dubi­ta­tive  et enjouée m’a donné envie de la repro­duire.  A la fin je me suis dit : “Tiens j”ai réussi le bou­ton du col de chemise”.

Paul travail en noir et blanc

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Acry­lique sur papier A2 (décembre 2009)

Lorsque la chan­son est sor­tie vers la fin de l’année 1965, pré­cé­dant de quelques semaines “Rub­ber Soul” j’avais été frappé par son rythme assez lent et par sa par­tie “valse”.  Mais le texte res­tait pour moi tota­le­ment incom­pré­hen­sible. We can Work It Out, cela pour­rait être tra­duit par : “on va trou­ver le moyen”, “on va arran­ger ça”.  Il y a sans doute toujours moyen d’arranger quelque chose, une voie d’évolution pos­sible, sans rup­ture trop marquante.  En noir et blanc le des­sin appa­raît sans nuance, mais les traits émergent bien et se dégagent du noir.

L’Ami Paul

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Acry­lique sur toile et sur bois 37x57  (mars 2003)

Un jour dans un maga­zine, j’avais trouvé une belle photo de L’Ami Paul. Je l’ai repré­senté sur ce tableau. Puis Oli­vier, ama­teur de la musique des Fab Four, s’est acca­paré dis­cré­te­ment le tableau pour le mettre dans un petit stu­dio d’enregistrement qu’ils avaient amé­nagé. Mais le tableau, posé dans une trop grande pièce, fai­sait peine à voir. Je l’ai récu­péré et refait de nou­veau  mais dans un for­mat d’environ un mètre carré. Je n’ai jamais revu le deuxième “L’Ami Paul” mais je sais qu’il est chez Oli­vier dans son salon.

Tous les 4

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Acry­lique sur toile et sur bois 35x65

En sep­tembre 1967 il y avait dans la ville où j’habitais, un maga­sin d’électroménager et de disques qui avait dis­posé dans le coin des disques,  deux agran­dis­se­ments de la photo inté­rieure de l’album Sgt Pepper’s. Un jour je suis entré pour leur deman­der de bien vou­loir me gar­der les deux pos­ters  lorsqu’ils les enlè­ve­raient. Ils sont res­tés long­temps sur le mur de ma chambre. Puis j’en ai donné un exem­plaire à un copain ama­teur des Beatles et le deuxième exem­plaire je sais pas ce qu’il est devenu. Il y a quelques années j’ai décidé de refaire en pein­ture cette photo mais ce jour là je n’avais plus que des chutes de toile de lin que j’ai mal­gré tout col­lées sur le bois pour peindre le tableau. J’avais juste oublié que la toile rentre un peu en séchant. Cela donne un aspect un peu par­ti­cu­lier au tableau qui est tra­versé par deux lignes biz­zares ver­ti­ca­le­ment et hori­zon­ta­le­ment dont l’une passe au niveau de l’oeil de Paul. Par­fois je me dis que je vais refaire le tableau…mais je l’aime bien comme ça, c’est le résul­tat de toute une petite histoire.

L’arrière cour de l’Ami Paul

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Crayon noir sur papier A2 (octobre 2007)

Après l’habituelle bagarre avec la cel­lo­phane, c’est toujours un plai­sir décou­ter un nou­veau CD. Encore plus lorsqu’il s’agit de Paul.  Mais à l’ouverture du livret il y a eu comme un choc devant le des­sin de la page de gauche le repré­sen­tant nous regar­dant les deux mains croi­sées devant lui.  La flui­dité et l’économie du trait donne au des­sin quelque chose de pho­to­gra­phique et de très vivant. Il s’est écoulé pas mal de temps avant que je prenne un crayon.